Polyvalence, rythme, intelligence de jeu : le triple-double condense en une ligne de boxscore tout ce qu’un joueur peut apporter à son équipe. Sur emo-international, on aime décortiquer ce type de performance qui dépasse la simple addition de chiffres. D’où vient le terme, quelles sont les catégories qui comptent, pourquoi cette prouesse reste rare malgré l’explosion du jeu, qui sont les joueurs emblématiques et quels records tiennent encore face à l’évolution tactique moderne ? En retraçant l’histoire de cette statistique, on comprend mieux comment un meneur dominateur, un ailier couteau-suisse ou un pivot créateur peuvent faire basculer un match. On va faire simple, mais précis : définition claire, contexte utile, exemples concrets et repères chiffrés pour que, dès demain, vous sachiez lire — et prévoir — quand un triple-double se dessine. Au passage, un clin d’œil culturel à la “scène emo” dont le site porte le nom : une communauté de fans emo qui, comme en basket, scrutent la culture emo, ses codes, son histoire emo et ses “records emo”… car comprendre les systèmes, c’est mieux savourer la performance. Objectif: progresser sans casser la machine, y compris dans notre lecture du jeu.
Définition du triple-double sur emo-international.fr : repères, catégories et origine
Un triple-double survient lorsqu’un joueur atteint au moins 10 unités dans trois catégories distinctes au cours d’un même match. Les cinq catégories éligibles sont : points, rebonds, passes décisives, interceptions et contres. Par exemple, terminer à 15 points, 12 rebonds, 10 passes coche les trois cases. Au-delà de l’exploit chiffré, c’est la preuve d’une influence globale sur le tempo, la création et la protection du cercle.
Testez votre intuition : le triple-double
Associez chaque joueur à son record de triple-doubles en carrière.













