Épaule qui tire la nuit, chemise qu’on peine à enfiler, claquements au moindre geste : quand la douleur épaule s’installe et que la mobilité réduite s’impose, on pense souvent à une tendinite. Pourtant, l’omarthrose — l’arthrose épaule — est plus fréquente qu’on ne l’imagine après 50 ans, même si elle ne représente qu’une petite part de l’arthrose globale. Le cartilage s’amincit, se fissure, perd son rôle d’amortisseur ; les os frottent, des ostéophytes se forment, une inflammation articulaire entretient la douleur. Pour une traileuse comme Claire, 58 ans, chaque appui en descente ou sac à dos mal réglé réveille la zone. Bonne nouvelle : on peut agir. Reconnaître les symptômes omarthrose, comprendre les causes (centrée vs excentrée), s’appuyer sur un arthrose traitement progressif et une rééducation épaule bien conduite, puis décider — si nécessaire — d’un geste chirurgical réfléchi. Objectif : soulager, restaurer ce qu’on peut, adapter ce qui doit l’être. On va faire simple, mais précis : le « pourquoi » pour éclairer, puis le « comment » pour passer à l’action demain.
Omarthrose : symptômes à reconnaître pour l’arthrose de l’épaule
Le signe cardinal, c’est la douleur épaule mécanique qui tire à l’effort et, souvent, la nuit au repos. Elle s’accompagne d’une raideur articulation : lever le bras pour se coiffer, fermer une fermeture éclair dans le dos, ou simplement attraper une tasse au placard devient difficile. Les patients décrivent des craquements ou claquements à chaque mouvement et, par poussées, un gonflement lié à un épanchement synovial, parfois sensible au contact (bretelle de soutien-gorge, bandoulière de sac).
Avant de lire : testez vos connaissances sur l’omarthrose